Épinglée par l’Armp, Aminata Touré récuse et accuse

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Citée dans une affaire de magouille, d’escroquerie et de mal gouvernance, Aminata Touré s’est fendue d’un communiqué pour démentir.

L’ancien Premier ministre, Aminata Touré, ne veut, apparemment  pas laisser la polémique enflée jusqu'à l’éclabousser. Épinglée par l’Agence de régulation des marchés publics (grandement relayée par la presse) dans un marché de 14,4 millions de F Cfa dans le cadre d’un séminaire de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), l’ancien ministre de la Justice, a, en effet, réagi.  « Le ministre de la Justice ne saurait être directement impliqué dans les détails de l'organisation d'un séminaire », commence-t-elle par expliquer. Avant de poursuivre, « le ministre de la Justice, à l’instar des autres ministres, n’est pas impliqué dans les centaines de demandes de renseignement et de prix qui sont traitées par les agents des services financiers des ministères ».

 

Mme Touré  s’est aussi, dans son communiqué, désolée de la façon dont les rapports de l’Armp, sont rendus publics. Indiquant avoir été informée en même temps que tous les Sénégalais, elle observe « l'exploitation des rapports de l’Armp doit se faire de manière responsable afin de préserver l’honorabilité des citoyens ».

Se voulant plus blanche que neige, Mme Touré rappelle avoir  fait sa déclaration de patrimoine en tant que ministre de la Justice sans qu’aucune loi ne l’y oblige.

WalfNet