En empêchant l’Agence des aéroports du Sénégal de recouvrer les redevances de 5 milliards de fracs Cfa sur Sénégal Airlines, le ministre en charge …
Read moreAlors que l’on croyait que le dossier de la Société africaine de raffinage (Sar) avait subi un enterrement de première classe, le nouveau procureur …
Read morePikine n’a pas de grandes artères pour abriter des marches. Et les rues étroites sont occupées quotidiennement pas les populations qui y exercent leur …
Read moreQuatre jours après le drame qui a fait huit morts et une soixantaine de blessés, Bignona tente de panser ses plaies. Certes, les stigmates …
Read more
Alors que l’on croyait que le dossier de la Société africaine de raffinage (Sar) avait subi un enterrement de première...

Quatre jours après le drame qui a fait huit morts et une soixantaine de blessés, Bignona tente de panser ses...

C’est dans le cadre d’un contrat de vente de noix de cajou (deux mille tonnes) que la dame Fatoumata Dièye...

Les populations du Fouta ne vivent plus dans la tranquillité, exposées qu’elles sont aux attaques des abeilles. Hier, c’est un...

L’assassinat de Me Babacar Sèye en mai 1993 a poussé le journaliste Abdou Latif Coulibaly et le cinéaste Joe Gaï...

L’idée agitée par la mouvance présidentielle d’abroger la loi Ezzan n’aura aucun impact sur l’affaire Me Babacar Sèye.

Le président du groupe parlementaire Benno bokk yaakar ne compte pas fléchir dans sa détermination de déposer une proposition de...

Le marché Parc Lambaye de Pikine a été le théâtre d’un violent incendie dans la nuit d’avant-hier, le troisième du...

L’effondrement d’un immeuble R+3 situé aux abords de la Vdn a blessé, hier, une personne. Pourtant, en mars dernier,

Pikine n’a pas de grandes artères pour abriter des marches. Et les rues étroites sont occupées quotidiennement pas les populations...

C’est maintenant officiel, Barack Obama sera l’hôte de Macky Sall. L’annonce a été faite hier en Conseil des ministres par...
Au-delà d’une simple volonté d’éviter la confrontation entre libéraux et apéristes ce samedi en banlieue, le Pds veut donner une...

Le Secrétariat du Rta-S a dénoncé les actes posés par le Pds depuis que leurs dirigeants ont été interpellés par...

Macky Sall va entreprendre une série de voyages sans l’avion présidentiel. Ce qu’il considère comme un souci de rationalisation des...

Macky Sall veut mettre fin au cumul des fonctions pour éviter d’aggraver les frustrations qui menacent son parti. Ainsi a-t-il...
Le torchon brûle entre les populations de la communauté rurale de Yène et les administrés. Le Conseil rural est accusé...

Le fondateur du Parti pour la vérité et le développement (Pvc), Serigne Modou Kara, a indiqué samedi, qu’emprisonner les gens...

Sur Walf Tv, hier, Le président du Parti pour la liberté et la citoyenneté, Lamine Bâ n’a pas mis de...

La Fédération internationale de basket-ball (Fiba-Afrique) n’est pas satisfaite des préparatifs du championnat d’Afrique des nations de basket masculin (Afrobasket...

L'ancien arbitre international sénégalais, Badara Mamaya Sène, a été nommé, hier, à la tête de la Commission centrale d’arbitrage (Cca)...

L’Etat doit prendre des mesures concernant le dopage qui sévit dans l’arène. C’est la volonté des cardiologues. Selon ces spécialistes...

L’édition 2013 du tournoi Ladies’Turn se déroulera du 18 mai au 22 juin prochain, à Dakar. Les organisateurs informent que...

La tension monte à «cent degré» Balla Gaye 2 de l’école de lutte Balla Gaye et Tapha Tine de Baol Mbollo...

Rooney a besoin de prendre l'air Wayne Rooney est en plein blues. L'attaquant anglais a demandé aux dirigeants de Manchester United...

Pourquoi Ibrahimovic a «crié» sur Léonardo En marge des festivités parisiennes qui ont suivi la victoire (1-0) sur l'Ol et le...

Al-Khelaïfi recadre le Real Madrid Alors que Carlo Ancelotti continue d'entretenir le mystère concernant son avenir au Psg, son président Nasser...

La fête des Parisiens gâchée par les débordements Sacrés champions de France dimanche, les joueurs du Psg avaient rendez-vous au Trocadéro...
Wal Fadjri : Vous avez dirigé durant neuf ans (1994-2003) le Saint-Louis Jazz qui célèbre ses vingt ans cette année, comment voyez-vous ce festival ?
Marie Madeleine DIALLO : Après vingt ans d’organisation, il y a eu pleins de paramètres qui nous poussait à placer la barre très haute. On se retrouve aujourd’hui avec une chute vertigineuse du festival de jazz, surtout par rapport à la programmation. Quand je quittais, le contrat avec l’Union européenne était arrivé à terme. La France également s’était un petit peu retiré. Quand je prenais la direction du festival en 1994, on était dans les alentours de 3 à 4 millions de francs Cfa. Quand je quittais, nous avions atteint, en échange marchandise comprise, un budget de 200 millions de nos francs. Indépendamment de l’association, on avait mis en place un directoire du festival avec des personnes qui étaient payées pour nous par l’Union européenne.
Il faut dire également que c’était mieux organisé. Aujourd’hui, les jeunes sont obligés de se référer aux ambassades qui leur proposent les groupes qu’ils veulent, mais non ce que les organisateurs ont choisi. Depuis quelques années, le festival fonctionne ainsi selon leur bon gré. Il y a toujours le ministère du Tourisme, de la Culture et la municipalité qui participent, mais les subventions n’ont jamais été à la hauteur. On avait tellement professionnalisé le festival, quand on voit ce que ce bébé est devenu… c’est désolant. On rêvait, en 2012 qu'il soit adulte.
Qu’est-ce qui est à l’origine de cette décadence ?
On avait commencé à nous ouvrir à d’autres pays. On s’était ouvert à la Suisse qui était prêt à mettre beaucoup de millions. La Commission d’organisation avait dressé son programme In comme Off en se disant qu’elle aurait des ressources supplémentaires. On a fait venir toute la crème et la Suisse n’a pas contribué. Finalement, on s’est retrouvé avec un déficit. Ce sont les premiers soubresauts que nous avions eu. C’était deux ans avant mon départ. Et le bureau a trainé ce déficit durant des années. J’ai été obligé d’aller voir des peintres qui nous ont offert des toiles à hauteur de 17 millions de Fcfa. Mais on n’a pas pu les vendre parce qu’ils étaient trop chers. Ce qui a amené cette chute. Ce n’est pas que les jeunes ne veulent pas travailler, mais, ils se sont retrouvés avec un problème de moyens.
Est-il du alors aux autorités, car vous disiez que les subventions n’ont jamais été à la hauteur ?
Les subventions n’ont jamais été à la hauteur c’est vrai. Mais le président Abdou Diouf nous prêtait son avion de commandement basé à Paris. Tous les groupes et journalistes internationaux se rassemblaient à Orly à Paris et nous avions à payer les billets d’avion entre leur lieu de résidence et Orly. Nous faisions de grandes économies. Car quand on quantifie cet aspect aérien, ça fait beaucoup d’argent.