La Corée du Sud accuse Pyongyang d’avoir tenté de pirater les données de Pfizer

Les renseignements sud-coréens accusent ce mardi des pirates informatiques nord-coréens d’avoir tenté de pirater les données du laboratoire pharmaceutique Pfizer relatives au vaccin contre le Covid-19. La veille, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a homologué en urgence au celui d’AstraZeneca, qui va ainsi pouvoir être distribué dans des pays défavorisés. 

 

Selon un dernier bilan établi par l’AFP, la pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 2,4 millions de morts dans le monde depuis décembre 2019. Plus de 109 millions de cas d’infection ont été diagnostiqués. Les États-Unis sont le pays comptant le plus de morts, devant le Brésil, le Mexique, l’Inde et le Royaume-Uni.

 

Des hackers nord-coréens ont cherché à pénétrer sur les systèmes informatiques du géant pharmaceutique Pfizer pour trouver des informations sur le vaccin et les traitements contre le coronavirus, rapportent ce mardi des médias citant les services de renseignement sud-coréens.

 

Selon des experts occidentaux, la Corée du Nord dispose d’une armée de plusieurs milliers de pirates informatiques très bien formés qui se sont déjà attaqués à des entreprises, des institutions et des centres de recherche, en particulier en Corée du Sud.

 

Pyongyang a été le premier pays au monde à fermer ses frontières, fin janvier 2020, pour tenter de se protéger de la pandémie qui était apparue en décembre 2019 en Chine voisine. Le leader nord-coréen Kim Jong Un affirme que le pays n’a connu aucun cas de contamination par le coronavirus mais des experts estiment que l’affirmation est peu vraisemblable étant donné que la Chine limitrophe est le principal partenaire commercial et soutien de Pyongyang. Tout en affirmant être exempt du virus, la Corée du Nord a fait récemment une demande de vaccins contre le Covid-19, dont elle devrait recevoir près de deux millions de doses, selon l’Alliance du vaccin (Gavi), membre du programme onusien COVAX qui coordonne la distribution de vaccins aux pays pauvres.

 

 

 

 

 

L’Express

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