Des partis et organisation de la société civile dans la rue, vendredi prochain

Une vingtaine de mouvements de la Société civile et formations politiques ont décidé de se faire entendre.

En plus de tirer la sonnette d’alarme de la situation «catastrophique» des droits de l’homme, ils appellent les Sénégalais à descendre dans la rue, ce vendredi 15. «C’est pour dire non aux violences contre les citoyens, pour exiger la libération de  Guy Marius Sagna et pour mettre fin aux dérives d’acharnement contre la société civile, les activistes et tout autre citoyen sénégalais qui a une position contraire à celle des autorités actuelles», explique Pape Abdoulaye Touré du collectif Ñoo Lank.

 

Ces mouvements affirment que les propos de l’activiste ne sont en rien constitutifs d’une diffusion de fausse nouvelle. Selon eux, ils ne mettent en péril aucune institution, ni la paix sociale et ne suscitent de troubles d’aucune sorte. «Sa libération, ce jeudi, est une exigence venant de toutes nos organisations», soutiennent-ils. «Nous venons tirer la sonnette d’alarme pour dire : ça suffit. Le Sénégal n’est ni une dictature ni un régime d’indifférence générale dans laquelle les acteurs doivent assister comme spectateurs à la mise à mort des autres, sans se sentir concernés.  Nous sommes tous concernés et victimes lorsque la loi est instrumentalisée contre l’un de nous, injustement. Il est donc temps de mettre fin à cette politique injuste et injustifiée», poursuit Pape Abdoulaye Touré. Ces organisations rappellent par ailleurs que des dossiers judiciaires d’une «gravité extrême» sont sur la table des forces de sécurité, du procureur et des juges, portant sur des affaires de détournements de deniers publics, trafic de passeports, de faux billets, de drogues, etc.

 

 

 

 

 

Magib GAYE

 

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