Risque de violence politique au Sénégal : le CUDIS ressort sa charte




Le Cadre unitaire de l’Islam au Sénégal (CUDIS) se dit très inquiet par la tournure que prend les événements politiques. Après le renvoi à la chambre criminelle du dossier sweet beauty et meeting du leader du PASTEF à Keur Massar, les religieux sont montés au créneau pour demander aux politiques et principalement au président Macky SALL de promouvoir la sérénité et la stabilité sociale. Selon le président Cheikh GUEYE, « il faut préserver à tout prix, surtout le chef de l’Etat qui avait pris certains engagements en 2021 ».


« Le CUDIS qui rappelle aux acteurs politiques leurs responsabilités historiques par rapport à un pays qu’ils disent vouloir améliorer, vouloir porter au pinacle des pays développés. Ils le disent avec tellement de volontarisme et d’engagement. Qu’ils sachent que ce pays a besoin d’être préservé, sa stabilité et la paix qui y règnent sont les principales ressources. Qu’ils se rappellent du legs qui leur a été laissé par plusieurs générations de Sénégalais », souligne-t-il.

 Poursuivant, Cheikh GUEYE de revenir sur les engagements de Macky SALL. « Le chef de l’Etat avait aussi promis sur les cas Khalifa SALL et Karim WADE, de faire quelque chose. On voit qu’il y a des annonces, mais pour le moment, il n’y a encore rien de concret, mais aussi pour toutes les affaires de justice qui concernent le landerneau politique, pour que les règles du jeu conviennent à tout le monde. Sur tout ça, on attend le président de la République », indique-t-il.


Ainsi, le Cadre unitaire de l’Islam au Sénégal, qui avait lancé une charte de non-violence au lendemain des manifestations de mars 2021, appelle les acteurs politiques à revenir à de meilleurs sentiments pour préserver la paix et la stabilité du pays.

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